Le 20 septembre 2021, des personnalités en faveur de la paix (diplomates, éducateurs et artistes) étaient réunis sur Zoom pour la première conférence mondiale de la Journée d’éducation à la paix. La conférence a souligné l’impact du Programme d’éducation pour la paix de la Fondation Prem Rawat, ainsi que d’autres initiatives de groupes qui visent à transformer la vie des individus et des collectivités dans le monde, malgré la pandémie, la violence et le changement climatique.

Après le discours de Prem Rawat, fondateur de TPRF et l’un des orateurs de la conférence, Willow Baker, directrice du Programme d’éducation pour la paix, a animé un débat avec des personnes actives au sein de TPRF. Voir ci-dessous les enregistrements vidéo de la conférence. (Prem Rawat a pris la parole à 1:19:45 dans la 1re partie, tandis que Willow Baker est intervenue en début de 2e partie.)

Pour en savoir plus sur la conférence et les objectifs des organisateurs, consultez leurs articles de presse apparaissant sous les vidéos, ou visitez leur site ici.

(Notez que les vidéos ne sont actuellement disponibles qu’en anglais.)

 

Se préparer à la paix : un groupe de travail international demande à l’ONU d’instaurer une Journée internationale d’éducation à la paix

Cette conférence mondiale présente des partenariats et des initiatives visant à partager compétences et savoir-faire pour une culture de paix.

Le 20 septembre 2021, des diplomates, des éducateurs et des artistes en faveur de la paix étaient réunis sur Zoom pour la première conférence internationale de la Journée d’éducation à la paix. La conférence a souligné l’impact de l’éducation à la paix qui transforme la vie des individus et des collectivités dans le monde, malgré la pandémie, la violence et le changement climatique. Plus de 1 500 participants y ont assisté. L’ensemble des organisateurs et des conférenciers ont déposé une requête auprès de l’Assemblée générale des Nations unies pour l’adoption d’une Journée internationale d’éducation à la paix.

« Je suis très honoré d’inaugurer une Journée mondiale d’éducation à la paix, a déclaré l’ambassadeur Anwarul Chowdhury, ancien sous-secrétaire général des Nations unies. En tant qu’êtres humains, nous devons nous donner les moyens de contribuer plus efficacement à la paix en soi et dans le monde. Cette prise de conscience est aujourd’hui primordiale, tout particulièrement pour les femmes, les jeunes et les enfants, alors que la planète et sa population sont chaque jour davantage détruites par le déploiement militaire. » L’ambassadeur a servi les Nations unies en tant que sous-secrétaire général, président du Conseil de sécurité, membre du conseil d’administration de l’UNICEF et haut représentant de l’ONU défendant les pays les plus vulnérables.

« Une Journée d’éducation à la paix des Nations unies permettra de passer d’une culture de coercition, de domination et de guerre à une culture de rencontre, de conciliation, de dialogue, d’union et de paix, a déclaré l’ancien directeur général de l’UNESCO, Federico Mayor Zaragoza. Nous avons besoin d’éducateurs capables de former à une culture de paix et de non-violence. Nous savons que notre terre est confrontée à une menace irréversible, mais aujourd’hui nous allons agir tous ensemble pour empêcher tout cela en mettant en œuvre les objectifs de développement durable de l’ONU. »

Kehkashan Basu, autre intervenante de la Journée d’éducation à la paix, n’avait que 12 ans lorsqu’elle a créé la fondation Green Hope qui vise à sensibiliser ses pairs aux objectifs de développement durable. Auparavant coordinatrice internationale pour l’enfance et la jeunesse, elle parraine Climate Reality et milite pour les droits de l’homme aux Nations unies : « Nous encourageons l’éducation à la paix en donnant aux femmes des communautés défavorisées et isolées les moyens de devenir les moteurs du changement. Nous venons d’ouvrir une école de couture, où des femmes et des jeunes filles fabriquent des masques, des vêtements et des sacs pour les vendre et gagner leur vie. »

L’acteur Michael Nouri animait cette journée : « Si nous nous préparions à la paix autant que nous le faisons pour la guerre, nous ne serions pas confrontés à un tel gâchis, a-t-il affirmé. C’est pourquoi je suis l’ambassadeur de l’ONG Seeds of Peace qui prépare de jeunes dirigeants du monde entier à la paix en leur offrant une formation, des compétences, des connaissances et l’expérience, toutes les qualités indispensables pour bâtir un monde pacifique. »

Parmi les autres intervenants, citons :

    • Kozue Akibayashi, professeure à la faculté d’études supérieures internationales de l’université Doshisha à Kyoto au Japon, et membre de la WILPF (Ligue internationale des femmes pour la paix et la liberté).
    • Son Excellence l’ambassadeur Dr Karim Errouaki, président émérite à l’American University of Europe (AUE-FON).
    • Avon Mattison, cofondatrice et présidente de la section locale de Pathways To Peace, organisation de messagers de la paix reconnue par les Nations Unies, dont elle est une consultante officielle (ECOSOC).
    • Stéphane Monney Mouandjo, directeur général d’African Training and Research Centre in Administration for Development (CAFRAD).
    • Dr Dot Maver, fondatrice et membre du conseil d’administration de la National Peace Academy ; fondatrice de l’Alliance mondiale de Global Alliance for Ministries and Infrastructures of Peace, et également fondatrice et directrice générale de River Phoenix Center pour la consolidation de la paix.
    • Dr Tony Jenkins, directeur général de l’International Institute of Peace Education (IIPE), coordinateur de Global Campaign for Peace Education (GCPE) et chargé de cours pour le programme Justice et Paix à l’université de Georgetown.
    • Monica Willard, de United Religions Initiative (URI), est la principale représentante de cet organisme auprès des Nations unies et travaille avec le Department of Public Information (DPI) auprès de l’ONU sur la Journée de la paix organisée par les étudiants.

« Nous ne comprenons plus la nécessité d’être bienveillants. Même dans les environnements qui devraient être pleins d’attention, d’encouragement et de respect, les gens se battent, a constaté l’orateur Prem Rawat, fondateur du Programme d’éducation pour la paix, qui travaille en partenariat avec des gouvernements, des ONG et des bénévoles dans plus de 70 pays. De plus, le Programme d’éducation pour la paix a permis de fermer cinq prisons dans l’État de Telangana en Inde ! Les détenus une fois sortis n’y sont pas retournés. Voilà ce qu’a fait ce programme. Pas ce qu’il pourrait faire. »

Le réseau d’éducation à la paix appelle l’Assemblée générale des Nations unies à instaurer une journée mondiale d’éducation à la paix. Ce nouveau réseau international d’éducation à la paix travaille sur le terrain au partage des compétences, des savoir-faire et des actions efficaces afin d’atteindre les objectifs de développement durable des Nations unies. Ce nouveau réseau international regroupe le Global Movement for the Culture of Peace, Fundación Cultura de Paz, Centre for Peace de l’Unesco, la fédération espagnole des associations et clubs de l’UNESCO, Pathways to Peace, International Institute for Peace Education, Global Campaign for Peace Education, la Fondation Prem Rawat, the National Peace Academy, Unity Foundation, PeaceChannel, ainsi qu’un nombre croissant d’autres organismes. Ce réseau organisera d’autres wébinaires et conférences sur la paix, ses strategies et ses développements.

Pour en savoir plus sur la conférence et sur le réseau d’éducation à la paix, contactez [email protected]

 

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