En Afrique du sud, les médias s’intéressent à l’action menée par la Fondation Prem Rawat à travers son programme Food for People et souligne le dévouement extraordinaire que requiert, chaque jour, le fait de nourrir 12 000 enfants des Cape Flats, la banlieue défavorisée du Cap.
Un récit entendu dans toute la ville
La cuisine communautaire de Food for People, fondée sur les idéaux humanistes de Prem Rawat et cogérée avec la fondation locale Prem Ubuntu, a retenu l’attention de Good Things Guy, une plateforme médiatique spécialisée dans les bonnes nouvelles et les histoires inspirantes en Afrique du Sud. L’article raconte comment cette initiative a transformé la vie de nombreuses personnes et explique qu’avec davantage de financements sud-africains, elle pourrait voir son impact décuplé.
Le récit de Food for People a également fait l’objet d’un entretien dans l’émission de Pippa Hudson sur CapeTalk, la radio de référence de la région du Cap. L’animatrice consacre sa tranche horaire de la mi-journée aux initiatives locales et aux personnes qui font bouger les choses au Cap.
Plusieurs membres de l’équipe qui portent ce projet ont ainsi pu donner aux auditeurs un petit aperçu des efforts quotidiens qui sont nécessaires pour préparer et distribuer des milliers de repas aux enfants de la région des Cape Flats.
Une cuisine portée par l’énergie des bénévoles
Les bénévoles et les employés travaillent ensemble pour préparer de grandes quantités de repas dans la cuisine. D’immenses marmites mijotent pendant qu’on remplit les plateaux, les emballe et les achemine vers les écoles et les différents centres du quartier.
Comme le souligne l’article de Good Things Guy, les bénévoles qui viennent pour la plupart des quartiers où les repas sont distribués, ne manquent pas d’énergie et sont fiers de ce travail. C’est grâce à eux que tous ces produits frais sont transformés chaque jour en milliers de repas.
« Jamais je n’aurais pensé être un jour un chef de cuisine qui nourrit des milliers d’enfants là où j’habite », confie Colin Barends, le responsable de la cuisine communautaire.
Une cuisine pensée pour évoluer
Au cours de l’entretien radiophonique, Brendan McGurk, le directeur du projet, a expliqué que tout était prêt pour une future extension : «_Les infrastructures sont là, l’équipe est là, les systèmes sont en place. Ce que nous recherchons maintenant, c’est une plus grande participation locale afin d’augmenter le nombre de repas distribués chaque jour._»
Grâce au soutien de la Fondation Prem Rawat, la cuisine fonctionne déjà à grande échelle. Mais avec davantage de denrées alimentaires et de partenariats locaux, elle pourrait encore doubler le nombre de repas destinés aux enfants des Cape Flats.
L’impact des repas supplémentaires pour les enfants
Pour beaucoup d’enfants issus de ces milieux, la garantie d’un repas quotidien peut transformer leur vie. Avec une nourriture équilibrée, leur concentration en classe et leur santé s’améliorent et ils se sentent soutenus par leur communauté. Collins Barends a conclu qu’offrir des repas nutritifs aux enfants, ce n’est pas seulement une question d’alimentation, c’est aussi une façon de leur montrer qu’ils comptent.
Les lecteurs qui souhaitent en savoir plus sur ce projet peuvent consulter les reportages déjà publiés sur le site, notamment l’article et la vidéo consacrés à la cuisine communautaire Food for People de Cape Flats :
Prem Rawat déploie le programme Food for People en Afrique du Sud
Le programme Food for People bénéficie aussi à des enfants en Inde, au Népal et au Ghana. Au total, plus de 8,5 millions de repas nutritifs ont été distribués dans des zones défavorisées. Il reflète la conviction de Prem Rawat qui est de répondre aux besoins essentiels ouvrant la voie à la dignité et à l’avenir.
Tisser le lien social
Ce qui rend cette période particulièrement enthousiasmante, c’est la possibilité pour les habitants du Cap de participer à cet effort. Entreprises locales, fournisseurs de nourriture et acteurs de la société civile peuvent ainsi contribuer à développer cette initiative et en élargir l’impact.






