Michelle Cameron et Victor Kamont, deux bénévoles de TPRF, ont travaillé sans relâche et avec enthousiasme pour présenter le premier cours d’éducation pour la paix (PEP), sur le campus de l’université de Northridge, en Californie (CSUN). Michelle raconte cette aventure passionnante.

Parrainés par le “Club pour la paix” du CSUN, les membres du club et d’autres invités ont suivi ce programme. Neuf participants au total, d’origines religieuses, ethniques et culturelles différentes.

Chaque session d’une heure consistait à visionner quatre vidéos et à laisser du temps pour la réflexion et les commentaires, souvent touchants, des participants.

Dès le début de la première vidéo, les membres du groupe se sont regardés, l’air enchanté. Lorsqu’ils ont été invités à s’exprimer, leurs propos étaient enthousiastes. Ils ont pris des notes lors des moments de réflexion, mais aussi pendant les vidéos.

À chaque séance, j’ai ressenti de l’amour, j’ai vu l’émotion et ce sentiment d’humanité partagée, palpable dans la pièce.

À la fin, toutes les personnes présentes ont exprimé leur plaisir et leur reconnaissance d’avoir pu suivre un cours aussi exceptionnel :

Victor Kamont animant le PEP du “Club pour la paix”

Victor Kamont animant le PEP du “Club pour la paix”

« Je suis ravi, et reste sans voix. »

« La comparaison avec les fleurs qui poussent dans le désert après la pluie m’a profondément touché, car je vis dans le désert. »

« Plusieurs fois pendant le cours, mon cœur s’est rempli d’une telle gratitude que mes yeux se sont emplis de larmes. »

Une des étudiantes a dit qu’elle avait tellement souri qu’elle en avait mal aux muscles du visage…

Victor Kamont, président du “Club pour la paix” et animateur du PEP, a conclu en remerciant chacun d’être venu et d’avoir participé à un moment aussi particulier :

« On était tellement sûrs que ce programme était excellent que même si on nous conseillait d’attendre un peu avant de le démarrer, on sentait que c’était le moment, et il s’est avéré que c’était la bonne décision. Lors du premier cours, il y avait une élève responsable de l’association des étudiants étrangers, qui avait été invitée par un participant et qui devait retourner dans son pays le lendemain. Elle a décidé de proposer le PEP aux étudiants de son pays. »

« Je sais gré à mes professeurs de m’avoir permis d’annoncer le PEP dans tous les cours auxquels j’assiste, et les retours ont été très positifs. Marlène, la trésorière de notre club, a aussi annoncé le PEP dans ses cours et dit qu’il s’en dégageait une énergie qui avait transformé une journée maussade en une journée merveilleuse. »

Victor Kamont (au centre) avec les membres du “Club pour la Paix” du CSUN

Victor Kamont (au centre) avec les membres du “Club pour la Paix” du CSUN

 

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